[.1.6...1.1...0.7.]__E.M.M.A.N.U.E.L__M.O.I.R.E__A.U__F.E.M.I.N.A

2ème article de cette rubrique "Retour sur les mois écoulés" avec un second concert placé sous le signe du Roi Soleil, puisqu'il s'agissait du concert solo d'Emmanuel Moire sur Bordeaux, un concert que j'attendais avec une impatience certaine depuis plusieurs mois déjà.

On peut dire que je l'attendais ce concert-là. Sans aucun doute depuis le jour de la première écoute de cet album "Là où je pars" et plus particulièrement depuis la première écoute de "La fin". Je l'attendais mais non sans une certaine appréhension. La peur sans aucun doute d'être déçue. Que "Manu" ne soit pas à la hauteur sur scène. Le résultat ?

Une grosse claque dans la gueule pour parler vulgairement. Parce que je m'attendais à un concert où le public aurait le derrière sur un siège et participerait à peine mais finalement on s'est levé, on a chanté, il a mis l'ambiance dans des versions plus "déchainées" de certains morceaux. Puis il a su me faire pleurer aussi. Sur "La fin" bien évidemment...Comment aurait-il pu en être autrement quand on sait l'amour que j'ai de cette chanson (et je pèse mes mots croyez-moi).

J'ai donc véritablement adoré. Mais trouvé ça bien trop court. Et pourtant j'avais rendez vous avec mon homme ensuite donc j'aurais pu être pressée mais non. Je crois que s'il avait enchaîné une ou deux heures supplémentaires j'aurais pas craché dessus. Du coup, je regrette un peu qu'il ne fasse pas plusieurs passages sur Bordeaux comme le fait Chris...A défaut, je me repasse en boucle les vidéos du concert, c'est toujours ça de pris.
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# Posté le lundi 17 mars 2008 16:07

Modifié le dimanche 23 mars 2008 14:33

C.A.P.E.S__D.'.I.T.A.L.I.E.N__2.0.0.8__F.I.N.I........


D'aussi loin que je me souvienne, le CAPES est depuis très longtemps inscrit quelque part dans ma tête comme un objectif à atteindre. 15 ans, le brevet en ligne de mire mais déjà à plus long terme s'inscrit dans mon Curriculum ce CAPES. A l'époque, un CAPES d'Anglais bien évidemment puisque mon ambition est de devenir prof, oui, mais d'anglais et non d'Italien. A cette époque-là, je prépare également assidument mon concours d'entrée en Section Euro à Magendie. Verdict : Admise avec les meilleures notes. A ce moment-là mon avenir semble tout tracé : un BAC L mention Euro (que j'aurais), une Licence d'Anglais puis un CAPES d'Anglais. Mais quelque part en chemin je me perds, l'italien me fait de l'oeil et j'opte pour une Licence LEA : choix fatal puisque la particularité de cette licence est quand même de ne mener à rien de concret.

La licence en poche, il faut quand même se décider à faire un choix pour l'après-licence. Sans grande conviction, je m'inscris à l'IUFM pour ce fameux CAPES d'Italien. Ce que j'ignore, c'est le pétrin dans lequel je viens de me fourrer parce qu'à moins d'avoir déjà passé un CAPES ou de préparer un concours hautement restrictif, on ne peut imaginer la pression constante, le stress, les remises en question, les gros moments de fatigue où on a envie de tout foutre en l'air. Et je suis passée par tout ça, cette année encore plus peut être même que l'an dernier : l'effort est tout simplement surhumain pour des résultats qui font vraiment peine à voir, pas un admis sur Bordeaux depuis deux ans. Pire encore, connaissez-vous le nombre de postes proposés pour l'année scolaire 2008-09 ? 56...Le pourcentage de réussite : 10% environ l'an passé. Alors quand je vois ces chiffres je me dis que ces deux dernières années j'ai couru droit à ma perte avec une telle prépa qui m'a bouffé tant d'énergie et du coup, il n'y aura vraissemblablement pas de prépa CAPES d'Italien 2009 pour moi. Mais j'abandonne pas l'ambition d'être prof, je revois juste mes objectifs.

Et en attendant, je vais faire un peu le vide jusqu'à la reprise des cours le 4 et je vais me détendre, bosser aussi mais surtout ne pas m'angoisser pour ces résultats. Les dés sont jetés, verdict en mai prochain...

# Posté le vendredi 14 mars 2008 07:55

Modifié le lundi 17 mars 2008 16:25

R.E.F.L.E.X.I.O.N.S__D.'.A.P.R.E.S__B.O.R.D.E.A.U.X__-__P.S.G


Certes, on ne peut que très rarement faire l'unanimité auprès des supporters quand on est joueur de foot pro, mais quand même j'ai de plus en plus de mal à comprendre le malin plaisir que certains prennent à s'acharner sur des joueurs en particulier.
Il faut bien des boucs émissaires mais tout de même, il y a un moment où il faut savoir ouvrir les yeux, savoir regarder les choses telles qu'elles sont et reconnaître quand un joueur, même si on le déteste,
fait une prestation correcte. Certains ne savent pas toujours le faire...

Comme vous l'aurez compris, je suis retournée au stade (où je n'avais pas mis les pieds depuis novembre) hier soir pour Bordeaux - PSG et ce, non pas parce que c'était une grosse affiche et que comme tous les faux supporters je n'y vais que pour les grosses affiches et blablablablabla...mais parce que dans l'équipe adverse se trouvait un certain Grégory Bourillon.
Bien évidemment supportrice de Bordeaux pour le match, j'ai quand même prêté un oeil plus qu'attentif à la prestation de "Boubou" et je vous jure qu'en écoutant les réactions à la fin du match, je me suis demandée si je m'étais pas trompée de joueur. Parce que moi j'ai vu lors de cette rencontre un Bourillon qui ne baisse pas les bras quand toute son équipe sombre, un n°24 qui monte, qui tente (sans réussite malheureusement) mais qui ne se laisse pas décourager et je pense qu'à l'heure actuelle, une qualité comme celle là mérite d'être soulignée pour un joueur d'une équipe qui abandonne à 1-0 alors qu'il reste encore une mi-temps.
Alors certes, on ne fera pas de Boubou le meilleur milieu récupérateur ou le meilleur défenseur de tous les temps mais il serait tout de même temps que ses détracteurs ouvrent les yeux et notent les aspects positifs au lieu de ne toujours voir que les défauts.
(A titre purement informatif, même si les notes de l'Equipe ne sont pas toujours très justes, 'est lui qui obtient la meilleure note parisienne...)

Pire encore, la grosse interrogation qui me vient à l'esprit au terme de cette rencontre c'est dans quel monde de fous vivons-nous pour que les flics se sentent obligés de faire un contrôle d'identité à deux supporters parisiens venus voir les joueurs à l'aéroport ?
A croire que tous les supp' parigots sont assez cons pour aller menacer des joueurs qui perdent certes 3-0 contre Bordeaux, mais face à une équipe qui est quand même 15 places au dessus d'eux dans le classement. Ca fait peur quand même de se dire que les joueurs craignent pour leur sécurité simplement pour avoir perdu contre meilleur qu'eux, à moins que la police n'en fasse trop (comme souvent...)

Ceci dit, j'ai adoré la belle prestation bordelaise, le triplé de Wendel, le retour au stade, le fait d'avoir revu Boubou (Un Bourillon certes totalement déprimé mais quand même),...

# Posté le lundi 03 mars 2008 06:07

Modifié le lundi 17 mars 2008 15:53

A__C.O.N.S.O.M.M.E.R__S.A.N.S__A.U.C.U.N.E__M.O.D.E.R.A.T.I.O.N__!


A n'en pas douter, Dany Boon signe ici ce qui restera sans aucun doute dans les annales comme LA comédie française du début de l'année 2008 et peut être même de l'année entière. Alors que le cinéma français voit son blason redoré suite à l'Oscar de Marion Cotillard pour La Môme, Dany Boon, redonne, quant à lui, ses lettres de noblesse à cette bonne vieille comédie française capable de faire éclater de rire une salle entière, capable de faire exploser les chiffres du box office dès le premier jour.

En bref, c'est un succès sur toute la ligne : on aime ces personnages qui se mentent pour mieux s'aimer, on aime aussi ces personnages en apparence un peu "rustres" mais qui ont tant à donner au fond d'eux mêmes, on aime ces clichés sur le Nord et les gens du Nord. Et on aime les moments de "solitude" de Philippe Abrams (Kad Merad), complètement largué au milieu de tous ces inconnus qui parlent une langue incompréhensible, et dans lequel on se retrouve quand on a cotoyé des gens qui emploient des expressions que nous ne connaissons pas par ici.

Et c'est ainsi qu'on sort de la salle, le sourire aux lèvres, le coeur rempli d'une étrange sensation de bien-être, parce que c'est vraiment bon de voir un tel film. Merci à toute l'équipe du film pour un tel travail et surtout si ce n'est pas encore fait, précipitez vous au cinéma pour passer un très bon moment cinématographique.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 11:31

Modifié le lundi 17 mars 2008 15:55

[.1.3...1.1...0.7.]__C.H.R.I.S.T.O.P.H.E__M.A.E__A__L.A__M.E.D.O.Q.U.I.N.E


Il s'est écoulé pas mal de temps depuis le jour où j'ai arrêté ce blog et du coup, pas mal de choses se sont passées dans ma petite vie, essentiellement des bonnes d'ailleurs, et ces choses-là j'avais envie de les partager avec vous donc dans les semaines à venir, vous trouverez des articles sur des événements pas forcément très récents mais qui ont comptés pour moi ces derniers mois. Et on commence avec le concert de Monsieur Christophe Maé en novembre dernier.


Ceux qui me connaissent vraiment savent qu'à la base je suis plus Emmanuel Moire que Christophe Maé, et pire encore, je suis plus Merwan Rim que ces deux messieurs. Pourtant, quand j'ai appris en novembre que j'avais enfin un mardi soir de repos,quand j'ai réalisé que cela tombait pile le jour où Chris venait sur Bordeaux, je n'ai pas hésité une seule seconde : je devais aller à son concert.

Le souci majeur était quand même qu'il n'y avait plus de places à la vente depuis le mois de juin, autrement dit s'en procurer une à un prix normal relevait de la mission impossible. Mais croire que j'allais être arrêtée par des questions matérielles, c'est bien peu me connaître. C'est donc à grand renfort d'Ebay et de petites annonces sur le net que j'ai enfin fini par dénicher la personne détenant le précieux sésame.

Le jour J une course contre la montre s'engage donc à la sortie des cours, à peine rentrée chez moi me voilà repartie pour récupérer ma voiture chez le garagiste. Puis direction Talence et la Médoquine, où je n'avais pas remis les pieds depuis un certain concert des 2 Be 3 alors que j'étais en 6ème ou 5ème, ça rajeunit pas tout ça.

L'attente est longue, des chants s'élèvent pour motiver les troupes, les principaux titres sont passés en revue mais malheureusement pour nos oreilles ça chante oui, mais faux ! Plus l'heure approche et plus les questions se multiplient : 1ère partie ou pas de 1ère partie ? Par où vont-ils ouvrir les portes ? On se bouscule, on se marche sur les pieds, on sympathise aussi...Enfin de l'agitation au niveau de la sécurité, ça y est, se dit-on. Enfin presque, parce que ces messieurs-dames de l'organisation n'ont rien organisé du tout. Les voilà qui mettent en place les barrières délimitant les zones d'accès à la salle : il faut reculer et avec la foule amassée c'est pas évident de faire bouger tout le monde dans un seul et même mouvement.

Après de nombreuses inquiétudes, nous voilà enfin dans la salle. Mieux encore, placée au beau milieu de la scène dans les 5 premiers rangs, il était difficile d'espérer une aussi bonne place en étant arrivée assez tardivement à la salle (sur le coup des 17h quand même).

Place au show en lui-même avec une ouverture sur "Mon paradis", car oui, nous sommes bel et bien au paradis pendant toute la durée du concert. Comme on pouvait s'en douter, monsieur Maé est dans son élément sur scène. De reprises en morceaux perso, il nous séduit, nous fait rire, nous émeut. Jamais à court de vannes ou de petits déhanchés hautement sexy, il sait conquérir son public en grande majorité
féminin mais également les quelques hommes présents dans la salle.

Et au final, ce sont deux heures de pur bonheur malgré le monde, malgré les cris et la promiscuité de tous nos corps collés les uns aux autres. Ca fait partie des concerts ça aussi et ce sera très certainement pareil le 10 Avril prochain à la Patinoire cette fois-ci. J'ai déjà hâte...et qui sait on pourrait également m'y voir le 30 avril ou en juillet à Arcachon, l'avenir nous le dira.

# Posté le mercredi 27 février 2008 04:51

Modifié le dimanche 13 avril 2008 06:22